Anciens PSG : les anniversaires du jour

Article rédigé par Polatouche

Les anniversaires du jourCe vendredi 5 février est une journée chargée en anniversaires, puisque pas moins de 5 anciens parisiens vont gagner une année dès aujourd’hui ! Et de tous les âges...


Joao Alves est un joueur portugais ayant connu un passage délicat au sein du Paris Saint-Germain. Arrivé en 1979 en provenance du Benfica Lisbonne, Alves est alors une star dans son pays. Son signe particulier ? Il porte des gants noirs, en hommage à son grand-père, Carlos Alves, ancien international portugais dans les années 30. Censé devenir le défenseur central menant les joueurs du PSG vers un premier titre, sa première expérience en dehors du Portugal ou de l’Espagne va s’avérer cauchemardesque : dès la troisième journée de championnat, Bernard Genghini, joueur de Sochaux, le tacle violemment. Le verdict tombe alors, et ce n’est pas moins de cinq mois d’indisponibilité qui l’attendra ! De retour en février 1980, Alves peine à retrouver son véritable niveau. A la fin de saison, il repart au Portugal et deviendra par la suite champion de son pays natal. A sa retraite, il devient un entraîneur renommé. On le surnomme « L’homme des promotions », car sa spécialité est de faire des miracles avec des équipes de deuxième division ou des équipes de jeunes ! Après une très longue carrière d’entraîneur, où il a entraîné une vingtaine de clubs, il est désormais au Servette Génève, où il essaye tant bien que mal de redorer le blason du club suisse. Il fête ses 58 ans.

Joël Cloarec est un ancien attaquant ayant une particularité majeure : c’est le joueur, hormis ceux n’ayant jamais eu leur chance, ayant le moins joué avec le PSG en match officiel ! Une seule petite minute de jeu, lors d’un match face à Saint-Etienne le 08 août 1992 (il avait remplacé David Ginola), est en effet à recenser avec le club de la capitale ! Un bilan plus que famélique pour un joueur qui a été victime de la concurrence à son poste d’attaquant. Que faire lorsque vous avez des noms comme Ginola, Weah ou Valdo comme joueurs potentiels à votre poste ? Et pourtant, ce joueur était prometteur. Révélé à Brest où il a joué quatre ans et participé à la montée du club breton en Division 1 en 1989, il n’est resté qu’une seule saison au PSG, fort de ce constat où il n’aura jamais sa chance. Après avoir joué à Valenciennes et à Guingamp, il a fini sa carrière dans l’anonymat du CFA, avec le club de Vitré. Club auquel il appartient toujours, mais plus en tant que joueur, en tant qu’entraîneur, depuis 2002. Il fête ses 44 ans.

Rudy Haddad est peut-être l’un des plus grands gâchis du centre de formation parisien. D’origine israélienne, il a rejoint le centre de formation du PSG en 2001, à l’âge de 16 ans, après avoir été à l’INF Clairefontaine. Auteur de gestes techniques dignes des plus grands joueurs, Haddad est intégré dans l’effectif professionnel en 2004, grâce à Laurent Fournier, qui lui fait jouer ses premiers matches avec l’équipe parisienne. Mais en 2005, Fournier est limogé et Guy Lacombe le remplace. Et avec le coach à la moustache, Haddad ne joue plus. Ne comptant pas sur lui, le PSG le prête alors à Valenciennes, club entraîné par un certain Antoine Kombouaré, qui l’avait eu lorsqu’il entraînait l’équipe réserve du club de la capitale lors de la saison 2002/2003. Ce prêt, qui devait lui permettre de s’aguerrir, va être extrêmement décevant, puisqu’il n’a marqué qu’un seul but en 32 matches joués... Embêtant pour un milieu offensif ! A son retour, il n’arrive pas à convaincre Paul Le Guen de le conserver et est finalement transféré au Maccabi Tel-Aviv, un des clubs phares d’Israël. Malgré une première saison réussie, son inefficacité devant le but et un changement d’entraîneur le poussent vers le banc. Désirant plus de temps de jeu, il retourne en France, plus précisément à Châteauroux, en prêt. Ce prêt est par la suite transformé en transfert définitif, lors du dernier mercato estival. Rudy Haddad était prometteur, il est désormais bien loin de ses rêves de gloire... Il fête ses 25 ans.

Roland Mitoraj est avant tout un stéphanois de cœur plus qu’un parisien. Arrivé à Saint-Etienne très jeune, il a joué pour ce club jusqu’à ses 30 ans. Il a tout remporté avec les Verts : 5 titres de champion de France, 4 trophées des champions, 3 coupes de France. Profitant d’une liberté de contrat, il rejoint le tout nouveau PSG, créé en 1970. Il devient alors le défenseur central titulaire de cette nouvelle équipe, composée en partie d’amateurs et de professionnels. Il participe grandement à la montée du club en Division 1 en 1971 et à son maintien en 1972. A la scission du PFC et du PSG cette année là, Mitoraj choisit de suivre son entraîneur de l’époque, Pierre Phelipon, à Bordeaux. Alors que la plupart des autres professionnels sont restés au PFC... Après deux années passées à Bordeaux, il range les crampons et devient entraîneur, à Aix. Cette expérience ne durera que deux années, puisqu’il choisit de quitter le monde du football et de devenir commercial pour la marque Adidas. Jusqu’en 1990, car il retourne à Saint-Etienne, en devenant entraîneur des équipes de jeunes et réserves. Aujourd’hui, il est administrateur de l’ASSE. Il fête ses 70 ans.

Pierre Phelipon, l’entraîneur qu’a suivi Roland Mitoraj à Bordeaux, fête lui aussi son anniversaire ! Avant de devenir le tout premier entraîneur du club de la capitale, Phelipon a été un joueur avec une carrière bien remplie. Formé au Racing Paris, il a véritablement explosé à Rouen, où il a participé à la montée du club en Division 1 en 1960. Un club qu’il quittera en 1966, après 7 années de bons et loyaux services, où il a connu plus de fois la peur de descendre que la joie du haut du classement. Après trois saisons passées à Angoulême, il rejoint le stade Saint-Germain en 1969. Une année plus tard, ce club fusionne avec le PFC pour devenir le Paris Saint-Germain. Il n’hésite pas non plus à rechausser les crampons le temps de quelques matches, pour remplacer des joueurs blessés. Il connaît donc la joie de la montée et le stress du maintien. Lors de la scission du club, il rejoint Bordeaux, avec Roland Mitoraj. Il n’y reste même pas deux ans, car il s’est fait limoger pour manque de résultats. S’en suit alors une carrière d’entraîneur, qui l’a emmené à Cambrai, Tours et Reims. Il prend sa retraite en 1992 et occupe un poste d’instructeur. Il fête ses 75 ans.

Joyeux anniversaires à tous ces anciens !



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Craignez-vous que le mercato du PSG soit vraiment clos?
Oui, hélas.
Non, il reste du temps.
L'équipe est déjà au complet.


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