Chez les Bleus, l’après-Deschamps se dessine enfin au grand jour. Après quatorze ans à manier le groupe avec poigne, le sélectionneur actuel tirera sa révérence une fois le Mondial américain bouclé. Et en filigrane, un nom domine les discussions : celui de Zinédine Zidane.
Deschamps raccroche pour de bon
Arrivé aux commandes en 2012, Didier Deschamps a marqué l’histoire avec une victoire en Coupe du monde 2018 et une finale en 2022, pour un bilan impressionnant de plus de 80% de succès sur 120 rencontres. Mais son bail s’arrête net après 2026, comme l’a officialisé Philippe Diallo, boss de la FFF. Ce dernier invite tout le monde à la sérénité : il a promis de révéler l’identité du prochain patron seulement une fois la compétition terminée.
Du côté de la Fédération, on bouge déjà en sous-main. Diallo a avoué que des contacts discrets sont noués pour anticiper ce virage majeur, sans lâcher de noms précis mais avec Zidane en toile de fond.
En coulisses, Zizou tient la corde
Libre depuis son exil du Real Madrid en 2021, où il avait enchaîné trois Ligues des champions d’affilée entre 2016 et 2018, Zidane fait l’unanimité dans les bureaux de la FFF. Son aura de champion du monde 98 et sa maîtrise des grands rendez-vous en font le choix rêvé pour fédérer un vestiaire talentueux mais parfois turbulent.
La piste s’est éclairée grâce à Christophe Dugarry, pote de la légende et consultant cash. Sur l’émission Rothen s’enflamme de RMC, il a commenté une liste fantasmée pour 2026 proposée par Jérôme Rothen, qui y glissait le jeune Junior Eli Kroupi de Bournemouth. Dugarry tempère : le gamin est prometteur, mais pas encore au niveau pour prétendre à une place chez les A. “Pour l’instant il y a autre chose, il y a mieux, faut qu’il joue à un meilleur niveau”, lâche-t-il avant d’ajouter, malicieux : “Peut-être que Zizou s’occupera de le faire venir”.
Des rumeurs persistantes évoquent même un refus ferme de Zidane aux avances du Real pour se concentrer sur les Bleus, renforçant l’idée d’un deal en gestation. À Clairefontaine, on imagine déjà le Marseillais – passé par le PSG et adoré des terrains français – insuffler son style fluide et conquérant.
Ce choix coule de source pour un foot qui a besoin de rêves après les coups durs récents. Zidane, c’est la classe éternelle au service d’une nation en quête d’un nouveau sacre.



