Le Paris Saint-Germain trébuche lourdement sur la pelouse de Roazhon Park, s’inclinant 3-1 face à un Stade Rennais en pleine crise. Dans cette débâcle inattendue, le défenseur central ukrainien Illia Zabarnyi, aligné d’entrée, accumule les errements et attire tous les regards.
Une soirée cauchemardesque en Bretagne
Privé de son entraîneur fraîchement limogé, Rennes crée la sensation en stoppant net la série parisienne. Les Rouge et Noir marquent par Mousa Tamari dès la 34e minute, avant de creuser l’écart en seconde période. Zabarnyi, de retour dans le onze après trois rencontres sur le banc, peine à rassurer sa défense : glissades intempestives, duels aériens perdus et positionnements hasardeux contribuent au naufrage collectif.
Les supporters parisiens ne mâchent pas leurs mots sur les réseaux, réclamant même un départ rapide de l’intéressé.
Maxime Chanot lâche une tirade sans filtre
Dans l’After Foot de RMC, l’ancien défenseur Maxime Chanot ne passe pas par quatre chemins pour juger la prestation de l’ex-Bournemouth. « Si je suis Luis Enrique, Zabarnyi je le prends et je l’envoie en réserve. Il fait n’importe quoi. Il a des contrôles de balle quand faut dégager en une touche. Il dégage en une touche quand faut prendre 2 touches… T’es joueur du PSG, tu gagnes un gros salaire, tu dois être performant », balance-t-il sans ambages.
De Bournemouth au Parc, un parcours en demi-teinte
Arrivé l’été dernier en provenance de Bournemouth pour environ 67 millions d’euros, Zabarnyi a paraphé un contrat de cinq ans avec le PSG. Ce transfert record pour un jeune de 23 ans devait renforcer l’axe défensif parisien. Pourtant, cette saison en Ligue 1, ses chiffres restent mitigés : un but en seize apparitions, une moyenne de 7,14 en notation FotMob, mais des lacunes récurrentes en duels et en relance.
Paris a perdu trois de ses cinq derniers matchs avec lui titulaire, alimentant les doutes sur son adaptation au haut niveau français.
Avec un PSG toujours leader mais sous pression, Luis Enrique devra trancher. Zabarnyi possède le physique et le potentiel pour rebondir, mais le temps presse dans un effectif où l’exigence est reine. Les prochaines sorties diront si l’Ukrainien trouve enfin sa place ou s’il cède à la pression du maillot.



