À la Commanderie, l’ambiance est électrique à quelques heures de la clôture du mercato hivernal. L’Olympique de Marseille traverse une passe difficile, entre déceptions sur le terrain et remous internes, mais un jeune talent belge tranche : il reste.
La Commanderie en ébullition après des résultats décevants
Écrasés 0-3 par le Club Bruges en Ligue des Champions, puis piégés 2-2 sur la pelouse du Paris FC malgré une avance de deux buts, les Phocéens accumulent les frustrations. Roberto De Zerbi ne mâche pas ses mots : “Ça m’énerve car je sais qu’on peut mieux faire”, lâche-t-il après le nul en Ligue 1. Les entraînements virent au vinaigre, avec une échauffourée entre Geoffrey Kondogbia et Arthur Vermeeren, tandis qu’Amir Murillo écope d’une mise à l’écart en réserve pour ses bourdes défensives, pointées du doigt par l’Italien après le naufrage belge.
3 départs bouclés pour alléger l’effectif
Dans ce chaos, l’OM active la case sorties. Angel Gomes, arrivé libre du LOSC l’été dernier, file en prêt à Wolverhampton avec une option d’achat à 7 millions d’euros. Matt O’Riley, l’international danois, voit Brighton lever son prêt après une utilisation sporadique par De Zerbi. Ulisses Garcia, indésirable et sous contrat jusqu’en 2028, s’envole vers Sassuolo en prêt assorti d’une option à 4 millions d’euros, accord déjà scellé entre clubs.
Vermeeren, le Belge qui résiste et veut s’imposer
Malgré les rumeurs insistantes d’un retour anticipé au RB Leipzig, Arthur Vermeeren, 20 ans, a décidé de tenir bon jusqu’à l’été. Prêté par les Allemands, le milieu a brillé en début de saison avec 1 passe décisive en 10 apparitions en Ligue 1 (556 minutes, 7 titularisations), mais sa forme a chuté : carton rouge récent et hiérarchie descendante. Son camp et L’Équipe confirment son envie de rebondir sous De Zerbi, malgré les tensions. L’OM bloque toute opération hâtive, préférant miser sur son potentiel à long terme.
Avec ces ajustements, Marseille respire financièrement et se recentre avant d’affronter Rennes. Vermeeren pourrait être la surprise de la seconde partie de saison, si la tempête s’apaise au Vélodrome.




