Le 15 juillet à Paris, l’AC Ajaccio a une nouvelle opportunité en appel devant le régulateur financier du football français. Cette fois, les représentants du club de Ligue 2, accompagnés de leur repreneur, vont introduire des garanties financières totalisant environ 20 millions d’euros.
Des garanties financières cruciales
« Le club a accompli tout ce qu’il devait faire », affirme Alain Orsoni, espérant rassurer les supporters. Le président de la holding du club, contacté ce lundi, semble optimiste quant au succès du projet de reprise qui pourrait éviter au club une relégation ou pire.
Une garantie bancaire de 12 millions d’euros sera incluse dans un total d’actifs de 20 millions présentés à la Fédération Française le 15 juillet. Ce montant comprend la garantie bancaire et un apport d’actionnariat de 7,5 millions d’euros, satisfaisant ainsi les exigences communiquées au club le 25 juin dernier.
Défis du calendrier
Le 4 juillet, le club a obtenu un report pour sa deuxième audience. La préparation du dossier reste complexe. Rejetés le 24 juin par la DNCG, qui insiste sur la disponibilité immédiate des fonds, l’AC Ajaccio et Arnau Baqué Roig, le repreneur, semblent s’accorder sur la stratégie à adopter.
Le président de la section multisports de l’Espanyol de Barcelone a confirmé le montage financier. La somme nécessaire pour rembourser les dettes du club, environ 12 millions d’euros, et garantir une trésorerie viable sera disponible si l’opération se conclut à temps. Deux éléments sont cruciaux : la capacité du repreneur à fournir rapidement les fonds et la rapidité des banques à valider l’opération, sachant que la banque Barclays est initialement impliquée.
Conséquences possibles
En cas d’échec lors de cette nouvelle audience, l’ACA pourra faire appel au Comité National Olympique et Sportif dans les quinze jours, bien que cela n’assure pas d’éviter une relégation administrative.
Réactions attendues
Les Socios du club attendent la décision de la DNCG avant de s’exprimer. Le club avait initialement présenté une garantie notariale, mais a dû revoir sa stratégie après la première audience.
La situation de l’AC Ajaccio est critique. Cette audience d’appel représente peut-être la dernière chance d’éviter une issue désastreuse. La réussite repose sur la capacité du club à réunir les fonds nécessaires et à convaincre le régulateur de leur disponibilité immédiate. L’absence de marge d’erreur et le délai serré ajoutent une pression considérable. Espérons que le club parviendra à surmonter ces obstacles pour se stabiliser à long terme.




