Dans le monde du foot qui ne dort jamais, l’Olympique de Marseille vient de vivre un chamboulement majeur en pleine nuit, tandis que du côté du Real Madrid et à Paris, les choses se tassent pour mieux repartir. Zoom sur ces actualités qui font vibrer les tribunes.
L’OM tranche dans le vif après la déroute face au PSG
L’entraîneur italien Roberto De Zerbi n’est plus à la tête de l’OM. Le club phocéen a officialisé la rupture d’un commun accord aux petites heures du matin, juste après la claque 5-0 encaissée au Parc des Princes contre le PSG et l’élimination en phase de groupes de la Ligue des Champions. Cette décision, mûrie lors d’une réunion tendue avec les dirigeants, vise à relancer la machine pour la fin de saison.
Les motifs ? Un style intransigeant qui a lassé : ajustements tactiques à répétition, équipes types chamboulées sans cesse, refus de s’adapter, critiques virulentes envers les joueurs et gestion chaotique de cas comme ceux d’Amir Murillo ou Neal Maupay. Le vestiaire, épuisé, en a pâti malgré un bilan de 57 % de victoires depuis son arrivée. C’est le 32e coach viré en 30 ans, preuve d’une instabilité chronique qui freine les ambitions olympiennes. Récemment, l’OM sort d’un nul 2-2 contre le PSG fin janvier et d’une victoire 3-1 face à Lens, mais le début 2026 aura été un calvaire.
Des pistes pour un remplaçant surprise circulent déjà, et certains voient même De Zerbi sur un banc anglais comme Tottenham.
Au Real, Arbeloa et Carvajal enterrent la hache de guerre
Côté madrilène, l’entraîneur Álvaro Arbeloa, passé par la Castilla avant de prendre les rênes de l’équipe première en janvier, a discuté franco à franco avec le capitaine Dani Carvajal. La rencontre à Valdebebas, post-victoire contre Valence, a dissipé les nuages.
Le latéral de 34 ans, mis sur le banc au profit du jeune David Jiménez de la Castilla puis de Trent Alexander-Arnold de retour de blessure, avait affiché sa frustration publiquement. Peu de mots échangés avant, mais cette explication a recréé une unité totale pour la suite. À noter que le contrat de Carvajal expire en juin, avec des doutes sur une prolongation et Jiménez pressenti comme successeur.
À Paris, Dati ouvre la porte au PSG pour le Parc
Rachida Dati, ministre de la Culture et candidate LR à la mairie de Paris pour les municipales de 2026, pose ses conditions claires : “Je ferai rester le PSG à Paris, et créerai un projet de grande cité sportive moderne pour faire rayonner mondialement le sport parisien.” Elle est favorable à une vente du Parc des Princes au club, contrairement à Anne Hidalgo. Emmanuel Grégoire et Pierre-Yves Bournazel partagent cette vue. Son équipe prévoit des contacts rapides avec le PSG dès avril en cas de victoire électorale.
Ce soutien booste les Parisiennes dans leur quête de propriété du stade emblématique.
Ces mouvements secouent le foot français et européen : l’OM repart de zéro dans l’urgence, le Real resserre les boulons, et Paris pourrait verrouiller son joyau. Les terrains diront vite si ces choix paient.



